Venise Pessoa | Pérégrinations | Johan Marais

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Venise, place Saint-Marc. Dans Le livre de l’intranquillité, tenu tel un journal intime, Fernando Pessoa se confie « J’ai toujours souhaité obtenir ce que les autres obtenaient sans presque le souhaiter. Il y a toujours eu, entre la vie et moi, des vitres dépolies : je ne les ai perçues ni par la vue, ni par le toucher ; et je n’ai vécu ni ma vie ni mes projets, je n’ai été que le songe de ce que je voulais être. » Qu’ajouter à cette description de l’indicible. Seul l’art peut donner du sens à la vie ?